Donc vendredi soir, petite soirée sympa dans une péniche, sur les rives du Mékong...Donc un cadre plutôt classe il faut l'avouer !
Mais samedi, ça a été LA journée de merde ("la pire journée", comme on l'appelle désormais !). Je vais la faire en condensé, car ya eu tellement de merdes que ce serait trop long dans les détails. Mais en gros, tout commence avec un réveil monstrueusement difficile à 8h, car j'avais rdv sur internet (eh oui, quand on aime...)... Mais forcément, comme par hasard ce jour-là la connection était pourrie et donc grosse galère.
Ensuite, pour rentrer chez moi, j'ai réussi à tomber sur le moto-dopp le plus taré de la ville (style, quand on arrive à un carrefour, on ne ralentit pas pour voir si ya qq'un qui arrive...au contraire, on accélère à fond !). On a même réussi à percuter un mec, mais comme on était deux (donc plus lourds), c'est l'autre qui est tombé (rien de grave mais un peu sonné quand même...).
Toujours est-il que c'est à ce moment que je me suis dit : "putain, là c'est sûr, j'achète ma moto ! J'irai peut-être à 10km/h, mais au moins j'arriverai vivante !"
Et donc, l'après-midi, grosse motivation pour apprendre la moto, ave celle de So'.
Donc nous voila parties avec la moto de So' à faire le tour du pâté de maison, jusqu'au moment où on a voulu aller un peu plus loin et qu'au bout de 5 min, le pneu nous a abandonné. Nous nous retrouvons donc à pousser la moto (qui pèse une tonne au bas mot) le long du plus gros (et donc du plus pollué) boulevard de la ville, en plein cagnard bien sûr.
Bref, je vous passe les détails, mais en gros, quand on demandait le garage le plus proche, tous les mecs qu'on croisait nous disait "tout droit, tout droit", mais en fait, ils croyaient qu'on était en panne d'essence, donc bref... vous voyez le topo : beaucoup de marche, et gros pétage de plomb quand on a compris...que personne nous comprenait !
Finalement, on a atterri dans un garage, on a attendu 30min qu'ils réparent le pneu, sauf qu'après y'avait le moteur qui marchait plus, qu'on a laissé la moto aux mecs pour la nuit, mais que prises d'un vieux doute, au bout de 10 min qu'on marchait, on est retourné au garage et là on est tombé sur les mecs qui avaient déjà commencé à dépecer la moto pour revendre les pièces... La totale, quoi...
En plus de tout ça, on a réussi à planter un pote sans le vouloir : il s'est retrouvé à nous chercher pdt 30min dans toute la ville (le réseau de téléphone, c'est pas toujours fiable ici, donc on recevait pas ses textos !...). J'ai aussi réussi à me prendre la tête avec l'épicière du coin pour une histoire merdique de consigne de bidon d'eau (mais expliqué en khmer, ya de quoi péter un cable, je vous assure !)
Enfin voila quoi...
Heureusement, le soir, on s'est pas laissé abattre et on est allé dans un petit bar sympa (le Tuquey), où on a passé une bonne partie de la soirée. On a fini par tellement bien s'entendre avec le patron, que j'ai même eu le droit de passer derrière le bar pour faire mes caipirinhas ! (eh oui Gatinho, mission accomplie : la caipi va devenir la boisson nationale ici aussi !).
Heureusement, le soir, on s'est pas laissé abattre et on est allé dans un petit bar sympa (le Tuquey), où on a passé une bonne partie de la soirée. On a fini par tellement bien s'entendre avec le patron, que j'ai même eu le droit de passer derrière le bar pour faire mes caipirinhas ! (eh oui Gatinho, mission accomplie : la caipi va devenir la boisson nationale ici aussi !).
To be continued...
2 commentaires:
yavait de la vraie cachaça? ya du potentiel, ce pays... =)
ouais de la vraie de vraie !!!
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