le 15 Juin prochain,
pour hurler ensemble sur les tubes
du plus grand groupe de Rock du monde !!!

(des années que j'attends que l'occasion d'aller à leur concert !!! Wouhououuuu !!!)
ou la vie d'une petite vache orange un peu bête...mais tellement mignonne !
La ville défile sous mes yeux. Je ne me sens plus d'ici. Je ne suis plus un vrai Français. Certes j'ai redécouvert Claude François et le bon pain une fois à Phnom Penh mais ici, ce n'est plus la même chose. Je ne suis plus personne. Juste un Monsieur tout-le-monde. Le taxi arrive à destination. Premier revers, 50€ la course. Je suis déjà nostalgique du taxi cambodgien à 10$ le trajet. Une fois mes valises posées, je décide de flâner dans cette ville musée qu'est Paris. Aah, Paris, sa romance, la Seine, ses crottes de chiens sur la chaussée et ses habitants délicats. Je m'assoie à la terrasse d'un café plein de prétentions. Je prends l'incontournable café parisien accompagné de son verre d'eau à 5€. "Les verres d'eau c'est au bar". Merci, vous êtes bien aimable, par contre pour le pourboire, ce sera aussi au comptoir. Ah la la, moi qui vantais le service à la française à qui voulait l'entendre, j'étais bien loin de tout. Oh ! Une personne bridée, peut-être que c'est un Cambodgien ... Non, ce sont des Japonais qui comme moi, visitent la France. Je dois me rendre à l'évidence, je suis un touriste dans mon propre pays.
Faire le ménage soi-même, marcher d'un point A à un point B, cuisiner, glisser sur une plaque de verglas, m'énerver, vider son compte en banque pour un steak-frites ... Toutes ces choses ne m'avaient pas manquées. J'avais la belle vie au Cambodge. Bien sûr j'ai retrouvé ma famille, la bonne bouffe, le théâtre, le cinéma, les concerts et mes amis mais j'ai perdu l'habitude de fumer en boîte, de reprendre un dernier verre à la fin d'un dîner au restaurant, le réflexe de rentrer en taxi ou encore de sourire à tout va. Le plus dur dans un retour d'expatriation est ce qu'on a laissé là-bas. Vous avez beau essayer de partager votre séjour avec vos proches, le Cambodge ne se raconte pas en photo, il faut aller au karaoké, se coller une bonne indigestion au marché ou se balader à toute allure en motoduop sans casque pour comprendre. La naïveté ambiante me manque, le Soleil bien sûr mais surtout une vie paisible, loin de toute administration, loin des règles et des lois stupides qui régissent mon nouveau quotidien. Ma vraie liberté était au Cambodge.
Voilà maintenant deux mois que je suis rentré. Avec du recul, je constate avec étonnement que je suis un expat', que je ne suis plus vraiment un Français de France mais un Français d'ailleurs. Le chapitre cambodgien s'est malheureusement tourné. Peut-être qu'un jour, je reviendrai. Je viens à peine d'emménager dans un 40m² dans Paris, que je pense déjà au prochain pays dans lequel je vais m'installer. Alors quand je vois une destination de rêve en promotion dans le métro, je souris et je me dis que les vacances au Soleil c'est nul, mieux partir travailler sous le Soleil. En attendant, je fais la queue aux allocations familiales et me demande si en ayant 24 ans et travaillé deux ans à l'étranger, je remplis les conditions pour toucher le RSA.




Le déminage manuel, centimètre carré par centimètre carré reste le plus fiable.
Il est urgent de comprendre l'ampleur des conséquences humaines, économiques, écologiques et politiques, du déploiement des mines antipersonnel. Ainsi, peu à peu, la Campagne Internationale Contre les Mines Antipersonnel, visant à l'éradication des mines, orchestrée par plusieurs Organisations Non Gouvernementales (ONG) s'est répandue dans le monde. En décembre 1997, 122 nations réunies à Ottawa, ont signé la CONVENTION SUR L'INTERDICTION DE L'EMPLOI, DU STOCKAGE, DE LA PRODUCTION, DU TRANSFERT DES MINES ANTIPERSONNEL ET SUR LEUR DESTRUCTION.
En 1997, le Prix Nobel de la Paix a été décerné collectivement aux associations regroupées au sein de la Campagne Internationale Contre les Mines Antipersonnel.
Le TRAITÉ D'INTERDICTION DES MINES, encore nommé TRAITÉ D'OTTAWA , a été rédigé et négocié - fait sans précédent - en à peine une année.
Le gouvernement cambodgien a exigé l'annulation du concours de beauté où des victimes de mines antipersonnel peuvent gagner une prothèse. Les photographies montrant les vingt candidates devaient être exposées dans la capitale, les internautes votant ensuite pour désigner une gagnante. Mais le ministère des affaires sociales a demandé aux organisateurs d'annuler le concours "afin de protéger (...) l'honneur et la dignité des personnes infirmes".
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